Manu a dit que photoshop est mon ami. Alors bon, j'essaie. Je préfère éviter d'en tirer des conclusions, mais je vous montre quand même, après tout c'est mercredi aujourd'hui. C'est détente. Demain, je vous montre un truc qui va sûrement vous intéresser.
mercredi 9 novembre 2011
mardi 8 novembre 2011
Les poètes
Bon aujourd'hui j'ai dessiné direct sur photoshop, non mais, vous affolez pas,
je vois bien que c'est pas terrib' terrib', du coup je vais pas trop insister pour progresser dans ce domaine car je pense que ce n'est pas possible.
En revanche, vous voudrez bien simplement vous en tenir au fond et non pas à la forme, pour une fois.
Ici je partage avec vous mes rencontres, en l'occurrence il s'agissait d'une jeune fille.
Elle faisait de la poésie, sans le savoir, mais moi je vois tout, parfois même je provoque: j'inspire.
Alors donc le contexte: je lui rends visite (un soir, la nuit était tombée, très important) et je n'étais jamais venue chez elle avant. Donc, comme elle avait un tout petit studio mon premier réflexe est d'avoir envie de sortir OU de regarder par la fenêtre, mais comme il faisait noir: je vois rien alors, je me renseigne un peu sommairement de ce qu'il y a à voir quand c'est possible de voir. Et ping, voici que la poésie surgit.

Eh oui, c'est comme ça, la poésie est partout, il faut juste être attentif.
Je vous raconterai peut être prochainement la poésie de ma boulangère qui
se bave sur le doigt pour tourner les pages de son cahier de commande
et après qui me demande qu'est ce que ce sera, sans se laver les mains
et moi j'ai une sorte de montée d'angoisse à fixer son doigt
qu'elle a collé au coin de ses babines pour y récolter sa salive
et je me dis qu'elle va toucher ma baguette avec et j'hésite à lui demander
de me servir avec l'autre main, mais je me demande ce qu'elle a fait avec
les doigts qui sont dessus, si ça se trouve elle s'est grattée. Ergh.
Je demande quand même la baguette en fermant les yeux, en
me disant que j'ai besoin de ça pour être résistante et en bonne santé,
me trimballer au milieu des baves des autres. (Je vous parle
même pas des gens que je vois faire le coup de la bave sur le doigt
en feuilletant les magazines chez le docteur, nan allez,
je vous en parle pas.)
je vois bien que c'est pas terrib' terrib', du coup je vais pas trop insister pour progresser dans ce domaine car je pense que ce n'est pas possible.
En revanche, vous voudrez bien simplement vous en tenir au fond et non pas à la forme, pour une fois.
Ici je partage avec vous mes rencontres, en l'occurrence il s'agissait d'une jeune fille.
Elle faisait de la poésie, sans le savoir, mais moi je vois tout, parfois même je provoque: j'inspire.
Alors donc le contexte: je lui rends visite (un soir, la nuit était tombée, très important) et je n'étais jamais venue chez elle avant. Donc, comme elle avait un tout petit studio mon premier réflexe est d'avoir envie de sortir OU de regarder par la fenêtre, mais comme il faisait noir: je vois rien alors, je me renseigne un peu sommairement de ce qu'il y a à voir quand c'est possible de voir. Et ping, voici que la poésie surgit.

Eh oui, c'est comme ça, la poésie est partout, il faut juste être attentif.
Je vous raconterai peut être prochainement la poésie de ma boulangère qui
se bave sur le doigt pour tourner les pages de son cahier de commande
et après qui me demande qu'est ce que ce sera, sans se laver les mains
et moi j'ai une sorte de montée d'angoisse à fixer son doigt
qu'elle a collé au coin de ses babines pour y récolter sa salive
et je me dis qu'elle va toucher ma baguette avec et j'hésite à lui demander
de me servir avec l'autre main, mais je me demande ce qu'elle a fait avec
les doigts qui sont dessus, si ça se trouve elle s'est grattée. Ergh.
Je demande quand même la baguette en fermant les yeux, en
me disant que j'ai besoin de ça pour être résistante et en bonne santé,
me trimballer au milieu des baves des autres. (Je vous parle
même pas des gens que je vois faire le coup de la bave sur le doigt
en feuilletant les magazines chez le docteur, nan allez,
je vous en parle pas.)
lundi 7 novembre 2011
Crayonnés
J'attaque les 10 dernières de Clara... Après, ce sera la couleur... Et puis après, ce sera fini. C'est un autre monde que j'évoque là. Parce que moi, c'est aujourd'hui qui m'intéresse, aujourd'hui donc, je suis avec Clara, page 36! Et je suis un peu de ci de là, sur des croquis qui passent. J'vous jure, ça n'arrête pas, un vrai hall de gare, ce porte mine.
samedi 5 novembre 2011
lundi 31 octobre 2011
samedi 29 octobre 2011
lundi 24 octobre 2011
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